La petite histoire de votre biographe

Une enfance nomade, un ancrage auvergnat

Je suis née en Haute-Loire, au Puy-En-Velay, berceau de la famille maternelle. Je suis très attachée à cette région et, plus encore, à un petit village : Ussel, où se trouvait la ferme familiale.

J’y ai passé tous les étés de mon enfance, avec mon petit frère et trois générations de femmes : ma mère, ma grand-mère et mon arrière-grand-mère. C’est là que j’ai fabriqué mes plus précieux souvenirs.

Je chérissais ces moments paisibles où je me plongeais dans les livres avec passion. Je me souviens d’un été où j’ai englouti les seize tomes de la saga familiale de Mazo de La Roche, Les Jalna, en quelques semaines. J’aimais jouer au scrabble avec ma grand-mère Noémie, tandis que les fuseaux de bois de mémé Marie cliquetaient sur son carreau de dentellière. 

Par temps chaud, nous emportions le goûter et allions nager dans la Loire sauvage à Goudet. Ussel reste mon endroit refuge, mon lieu-racines. J’ai besoin de me rattacher à cet ancrage solide et stable.

Mon enfance a en effet été marquée par les nombreux déménagements de la famille liés aux affectations de mon père, gendarme. J’ai ainsi expérimenté nombre d’établissements et de villes tout au long de ma scolarité. Le primaire entre Cachan et Grigny – La grande Borne, cité poétique s’il en est… Le collège entre Grigny et Mont-de-Marsan, quel bonheur de découvrir les lumineuses Landes après la grise région parisienne ! Puis le lycée à Saint-Etienne, avant de poursuivre mes études scientifiques à Clermont-Ferrand, Toulouse et enfin Grenoble.

De ces années passées à naviguer d’un territoire à l’autre, j’ai gardé le goût du changement, de la découverte, une réelle faculté d’adaptation et une capacité à nouer simplement des relations amicales.

D’ingénieure à biographe, un parcours atypique

Diplôme d’ingénieure en poche, me voilà parachutée en région parisienne où j’ai passé l’essentiel de ma carrière dans une grande compagnie d’assurances, à mener des projets informatiques.

Rien de bien passionnant à raconter, si ce n’est que j’y ai fait de belles rencontres et acquis une solide expérience en gestion de projets.

En parallèle, j’élevais mes trois enfants, une mission qui demande engagement, organisation et énergie.

Même si j’appréciais la vie culturelle parisienne, j’aurais aimé être plus proche de la nature. J’avais besoin d’air, de mer, de lacs, de montagnes…

Tant qu’on est emporté dans le quotidien, on ne réalise pas à quel point le rythme de la ville est intense : la foule, les transports, la pollution, autant de facteurs stressants. Plusieurs amies vivant en région ne comprenaient pas comment je pouvais supporter tout cela.

En vérité, j’ai une tendance naturelle à positiver en toutes circonstances et je sais m’accommoder de chaque situation.

Heureusement, nous pouvions nous échapper pour des parenthèses énergisantes… en Normandie, en Auvergne où vivent nos familles, et dans les Alpes l’hiver où toute la famille a attrapé le virus des pentes enneigées.

Pourquoi « Entre Textes & Lacs » ?

L’eau, un élément de liberté

J’ai une passion dans la vie, j’aime me baigner en eau naturelle. Surtout les lacs, mais aussi la mer ou la rivière. Cela me donne la sensation de ne faire qu’un avec l’élément aquatique, de me fondre avec la nature. En été, c’est évidemment très agréable de se rafraichir, mais souvent trop fréquenté à mon goût…

Moi, j’adore nager quand tout est calme, quand j’ai le sentiment que l’eau et les montagnes n’appartiennent qu’à moi.

Alors, j’ai une préférence pour les saisons fraiches. Je me jette à l’eau toute l’année, en maillot, simplement équipée de chaussons, gants, bonnets néoprène pour préserver les extrémités du froid. Je m’habitue à la baisse progressive des températures en y allant régulièrement environ toutes les deux semaines !

Lac d’Annecy

Des lacs d’Auvergne à la Haute-Savoie

J’explore les lacs de notre belle région : Léman, Annecy, Le Bourget, Aiguebelette, Paladru… Et fidèle à mes racines, ceux de mon Auvergne natale : le lac du Bouchet en Haute-Loire, le lac d’Aydat dans le Puy-de-Dôme.

Désormais je partage cette activité hautement rafraichissante… avec un métier qui l’est tout autant.

Mes valeurs de biographe



Mon engagement de biographe

Mon diplôme de biographe

  • J’ai suivi avec succès la formation « Devenir biographe » en 2025.
  • Forte de cet enseignement solide, de mes compétences rédactionnelles et humaines, je suis prête à vous accompagner dans votre projet de biographie.
  • Discutons de vos souhaits.